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Le sang de mouches

De tous mes bouquins, ce roman pour adultes est celui qui a eu le moins de chance. Sorti en mars 2003, au moment même où l’armée américaine pénétrait en Irak, il n’a pu bénéficier de la moindre presse : un maximum de pages impérativement consacrées au conflit et donc toute critique littéraire sacrifiée. En premier chef comme toujours. Je ne fus pas le seul auteur à en souffrir, mais la sortie du Sang des mouches fut irrémédiablement plombée, le mot est doublement judicieux. Quand l’actualité guerrière marqua le pas, les pages littéraires refirent leur apparition mais elles traitèrent des nouveautés du jour ou de la semaine, voire à l’extrême limite du mois… et mon roman n’en faisait déjà plus partie. J’avais travaillé deux ans dessus pour être lu par à peine trois ou quatre centaines de lecteurs. C’est ainsi.

Par chance, j’en ai parfois un peu tout de même, les éditions Denoël, où mon éditrice avait été Héloïse d’Ormesson, ont conservé jusqu’à ce jour le titre à leur catalogue ce dont je leur suis bien gré. Il est toujours disponible en librairie ou sur commande. Vous pouvez avoir une idée de ce roman, qui m'est très cher à plus d’un titre, en téléchargeant les 20 premières pages il suffit de cliquer sur la couverture ci-dessous. Le format est en pdf. Bon voyage à travers ces premières pages (et peut-être davantage, je l'espère) qui sont consacrées à Pondichéry, au néocolonialisme qui y demeure toujours ambiant, et à Kitteri... l'intouchable.

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