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mots-nomades de Patrice Favaro

  • Pensée

    Nous avons laissé se construire la société du pire. Comment s'étonner dès lors qu'il advienne? Quand on tourne le dos à la sagesse... c'est toujours pour ouvrir les bras à la folie.

  • Aubagne... fermeture de rideau?

    Pour la 18e année, l'atelier écriture, mené pour les images avec Françoise Malaval, est arrivée à bon port cette année au Collège Lou Garlaban d'Aubagne. Ce sera sans doute la dernière puisque, après en avoir réduit le budget de moitié en 2015, la municipalité l'a tout simplement entièrement supprimé en 2016! Il est vrai qu'acheter à tout va des cameras de surveillance... c'est beaucoup plus culturel et social! 

    Je reviendrai bientôt sur tout cela et sur mon refus de participer à Grains de sel, le salon du Livre Jeunesse auquel on m'a invité dans cette même ville).

  • Sciences et livres métisses à Digne

    Samedi 11 juin, retour à Digne pour une journée dédicaces et réalisation d'un kolam par Françoise Malaval dans la cour de la Médiathèque. Merci à Benoît Degrave de la Ligue de l'enseignement 04 et tous les bénévoles, y compris ceux de la section d'Amnesty International pour leur accueil chaleureux et la qualité de leur organisation. Un grand merci également à l'équipe de la médiathèque.

    Un seul et grand regret: que le public n'est pas été plus nombreux!

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    Françoise Malaval à son kolam. Au début étaient les points...

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    Puis vient la ligne...*

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    Puis vient la couleur...

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    Mais toute la beauté du kolam... c'est que c'est un art éphémère!

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  • La danse de l'ourse

    Dernières retouches sur le texte de La danse de l'ourse avant le Bon à Tirer. A paraître en mai dans l'excellente collection Trimestre animée par Thierry Lenain chez Oskar. C'est une histoire que je gardais en mémoire depuis très longtemps, depuis un lointain et magique voyage en Grèce et la rencontre d'une ourse dans les rues d'Athènes!

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  • Recommandé par Opalivres

    Extrait de la critique:

     

    ED1.JPGCes quatre nouvelles ne peuvent laisser le lecteur indifférent. La situation se dégrade au fil des histoires et force est de constater que l'homme s'est conduit à sa propre perte à vouloir tout connecter, tout surveiller et tout gérer. En est-on si loin !

    Le choix d’intégrer dans le cours du texte des paragraphes en italique représentant les contenus des rapports établis par les drones et caméras qui surveillent ajoute à la déshumanisation de cette société du futur.

    Une fiction qui interpelle !

     

    à lire en entier ici

  • Dans la Gazette

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    Dans la Gazette des éditions Thierry Magnier du premier trimestre 2016, une double page sur les auteurs qui ont les deux pieds dans l'actualité... je m'y tiens aussi!

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  • Empreinte dans le Doubs

    Excellente critique d'Empreinte Digitale sur le site de la Médiathèque interdépartementale du Doubs:
    Dans un contexte d'état d'urgence, qui pourrait être maintenu jusqu'à l'éradication de Daesh (!), qui permet d'assigner à résidence toute personne lorsqu’il existe "des raisons sérieuses de penser que son comportement constitue une menace", la notion d'intention, dans un contexte de surveillance, prend une dimension inquiétante./.../Voici un des aspects de la mise en garde que nous adresse Patrice Favaro dans ce recueil riche en réflexions, intelligemment construit

    à lire en entier ici

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  • Cherchez Empreinte digitale... dans les libriaires

    Si la Dans de l'Ourse, c'est pour mai... Empreinte digitale, c'est déjà en librairie, depuis un mois maintenant!

    Extrait:
    « Liberté d’accès partout pour les transhumains ! Nous sommes l’avenir de l’Humanité ! » Le slogan monta lentement, comme une vague venue de loin, avant d’éclater avec fracas devant le squat. Une seconde plus tard, une nuée de poings furieux — dont certains équipés de gants robotisés qui en décuplaient la force — s’abattait sur la grille qui protégeait l’entrée. Elle avait été tirée vers le bas et cadenassée par les assiégés. Le squat servait à la fois de salle d’expo, de concert, de café philo et de librairie militante ; on pouvait aussi y manger une salade bio ou prendre un café équitable à l’occasion d’un des innombrables débats qui s’y déroulaient. Auparavant, l’endroit avait été un bar de quartier, le GEORGE O’. Il avait été fermé au départ de l’ancien propriétaire à cause d’un problème administratif, la mise aux normes du local n’ayant jamais été effectuée. On voyait toujours l’enseigne au-dessus de la porte, mais quelqu’un avait écrit à la peinture rouge, derrière l’apostrophe du O, les lettres : « RWELL ».

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