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revue de presse - Page 2

  • Pour ne pas la commencer... en restant idiot.

    Des scientifiques montrent qu'un livre change la vie, biologiquement (à lire en entier ici Sur ActuaLitté)
    Ou comment lire peut laisser des séquelles...

    Durant quelques jours après la lecture d'un roman, une sorte de rémanence persiste dans le cerveau, ont découvert les chercheurs de l'université d'Emory. Leurs conclusions sont simples : la lecture peut provoquer des changements dans les connexions neuronales, lors de périodes de repos, après une lecture, tout en augmentant l'activité de certaines régions du cerveau. Une persistance qui a été analysée et dont les résultats sont publiés dans la revue Brain Connectivity.


     


  • Mahout, nouvelle critique

    Mille merci à Libr'ANIMO pour cette superbe critique 

     

     

    couv mahoutÉcrit par patrice Favaro

     

    Aux éditions Thierry Magnier, 2010

     

    Prix : 10,50 euros

     

    A partir de 10 ans

     

     

     

    Comment Sid s'est-il retrouvé sur les rives de la Kivari avec pour seule compagnie son éléphant Gajendra ? Avant que badauds et curieux ne s'attroupent autour de celui qu'ils considèrent désormais comme un saint, la vie avait commencé durement pour cet enfant muet, vendu par son père couvert de dettes, à un individu sans scrupules. Plongé au cœur d'une terrible réalité mêlant misères des hommes et des bêtes par son apprentissage de mahout chez Ashraf, le sinistre loueur d'éléphants, il s'enfuit après un accident survenu lors du tournage d'un film, où un animal, rendu fou par l'agitation et les mauvais traitements, cause un grave accident. L'intervention du jeune Lakshmana, compagnon d'infortune, l'avait tiré des griffes de Vigai, le dangereux complice d'Ashraf. C'est encore avec son aide qu'il réussit à reprendre contact avec le professeur Paresh, responsable de la fondation Elephant Wildlife Rescue, dont il n'a pas oublié l'intervention contre les méfaits de son ancien employeur.

     

    Cette rencontre marque un tournant dans sa vie : accueilli dans l' équipe du professeur, il apprend à mieux connaître les éléphants auprès d'Ashoka, un mahout sage et expérimenté. Il noue alors des liens de confiance avec Gajendra, rescapé d'un sauvetage après une confrontation entre paysans et éléphants se disputant les mêmes territoires de survie. Et enfin, soutenu par son amitié avec Pryia, la fille du professeur, il parvient à se remettre du traumatisme qui, enfant, l'avait privé de l'usage de la parole. Il est alors prêt à poursuivre l’œuvre de son père auprès des animaux et des hommes qui veillent sur eux.

     

     

     

    Construit selon le motif des eaux de la Kivari qui se rejoignent après avoir longtemps été séparées en deux bras distincts, le récit de la vie de Sid débute au moment où il a rendez-vous avec son avenir. Porté par cette dynamique narrative, le lecteur ne pourra échapper à l'envie de connaître les événements qui se sont succédés jusqu'à cet instant. L'alternance entre passé et présent est d'ailleurs marquée dans le texte par des changements de typographie, qui en soulignent les effets. Ce n'est pas par choix que Sid est devenu mahout : des milliers d'enfants ont connu un sort similaire dans l'Histoire indienne. Mais il y a un espoir pour lui d'échapper à la fatalité de la misère et d'accéder, comme les éléphants prisonniers des hommes, à une vie moins contrainte.

     

    Derrière l'image festive et colorée des parades qui séduisent le touriste, Sid parcourt l'envers du décor : les hommes s'acharnant sur leurs bêtes sous l'emprise de l'alcool, l'appât du gain primant sur le respect de la vie, les accidents dont sont victimes les mahouts ou les paysans empiétant sur les terres ancestrales des éléphants, les pièges qu'ils leurs tendent, les « kralls », cages étroites où ils les enferment après leur capture... Mais certains hommes, représentés par les figures du professeur Paresh, de sa fille, ou du sage Ashoka, contribuent, autant qu'il est en leur pouvoir, à apaiser le cours du destin en éveillant les consciences. Lorsqu'Ashoka parle de son éléphant, c'est pour dire : « Les éléphants ont une mémoire sans faille. C'est dans un kraal comme celui-ci qu'il a passé des semaines avant d'accepter enfin sa captivité. Un très mauvais souvenir pour lui. J'ai consacré tout ma vie à mon métier de mahout, mais je peux te dire une chose à présent, Sid : la seule façon de les aimer, c'est de les laisser vivre en liberté. »

     

    Une lecture marquante, à poursuivre par la visite du blog de l'auteur :

     

    http://mots-nomades.hautetfort.com/

  • Un moment unique d'humour et de philosophie... est-il dit

    Bon, voilà ce qui est dit:

    "Avec un humour d’une grande finesse, et bien souvent une petite morale qui nous laisse souriants et pris au piège, Patrice Favaro met en exergue tous nos travers".


    Qui dit ça? La comédienne, pianiste et chanteuse, Claire Benoît. Où ça ? Dans la Dépêche du Midi. À propos de quoi? De sa lecture  performance à la bibliothèque de Cautarets (Hautes-Pyrénées).

    L'article est à lire ici


    Je ne vais pas me prendre la grosse tête pour autant! Non, ce qui me fait particulièrement plaisir, c'est que mes textes ont visiblement partagé le programme avec ceux du poète soufi Idries Shah. Et là... révérence!


  • La confirmation...

    Enfin une nouvelle attendue depuis des siècles:

    Les personnes religieuses seraient en moyenne moins "intelligentes" que les non-croyants, selon une synthèse d'études sur le sujet réalisée par des chercheurs de l'université de Rochester, dans l'Etat de New York, rapporte The Independent.

    à lire ici

  • Je relaie

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