26/11/2009
Etonnants Voyageurs: le livre du jour
Patrice Favaro, "La littérature de voyage pour la jeunesse"
Patrice Favaro vient de publier aux éditions Thierry Magnier un essai remarquable intitulé La littérature voyage pour la jeunesse : les enfants de Xénomane. Simple d’accès, ludique et dressant un panorama large de ce que fut et de ce qu’est devenue la littérature voyageuse pour les jeunes lecteurs, le livre de Patrice Favaro est un précieux outil de réflexion sur l’importance de la littérature de voyage (et même plus largement de la littérature en général) qui prend pour point de départ de sa réflexion que "le goût du voyage n’est pas inné" et qu’il faut donc l’éveiller.
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25/11/2009
Pour le moral
Parfois, au hasard d'un forum, on tombe sur un avis de lecteur ...
Sous son pseudo, Blue Candy écrit sur le forum Ces livres qui vous changent la vie:
Les livres de Marguerite Yourcenar donnt les Mémoires d'Hadrien et L'Oeuvre au Noir.
*On ne meurt pas, on est tué de Patrice Favaro petit livre mais marquant
* La cicatrice de Bruce Lowery
* Marguerite Duras,notamment Un Barrage Contre le Pacifique
* Paulo Coelho (l'Alchimiste, Le pélerin de Compostelle ... )
* Quelques oeuvres de Zola ( particulièrement le Docteur Pascal )
* Ah et sur le plan émotionnel : La Nuit de Temps de Barjavel
Venir juste après les Mémoires d'Hadrien... même si c'est l'avis d'un seul lecteur... je ne le cache pas, ça remonte le moral en ces temps moroses! Bon, oui, il y a aussi Coelho, dans sa liste, rien n'est parfait en ce monde ;-)
15:43 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22/11/2009
Isoler les individus pour les rendre encore plus vulnérable, c'est typique des dicatures...
Andrea Bajani, né à Rome et vivant à Turin, est un romancier d’une trentaine d’années, auteur de Très cordialement (2005) et Si tu retiens les fautes (2009) Il dit à propos du procès fait à Antonio Tabucchi pour s'être interrogé dans l'Unita sur les les liens d'un sénateur avec la mafia:
"En Italie, ce qui triomphe désormais avec l’arrogance au pouvoir, c’est le chacun pour soi. Chacun ne songe qu’à se défendre. Berlusconi n’a pas seulement libéré le langage, permettant aux Italiens d’ironiser sur la couleur de la peau des Africains dans la rue puisque lui-même l’a fait en traitant Obama de “bronzé”. Il a libéré les mauvais instincts de son peuple. Ce faisant, il a rendu la société à sa violence et tué le sens collectif. La perversion majeure est d’isoler les individus en leur faisant rompre leurs liens de solidarité. Ce procès à venir est à la fois une menace, une manoeuvre d’intimidation et une démonstration de force“
Lu sur le blog de Pierre Assouline (lire l'article ici)
Je crois qu'on peut ajouter à ce que dit Andrea Bajani... qu'en France il en va de même sous Sarkozy.
On pourra écouter utilement l'entretien de Tabucchi pour Médiapart: c'est ici (et c'est en Français)
18:09 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Quand la France bafoue les droits de l’enfant
Mineurs placés en rétention, privés du droit à la scolarité, à la santé, aux vacances, répression aveugle contre les jeunes délinquants… Vingt ans après son adoption, la Convention internationale des droits de l’enfant (Cide) est de plus en plus malmenée dans notre pays.
Le 20 novembre 1989 était adoptée par l’ONU la Convention internationale des droits de l’enfant. Ratifiée par 192 pays, mais pas par les USA. Aujourd’hui, la loi française devrait faire disparaître la défenseure des enfants, « le gardien de l’application de la Convention internationale », selon les termes du président de l’Unicef France, Jacques Hintzy. Une curieuse façon de répondre au Comité des droits de l’enfant des Nations unies qui vient de demander à la France de « renforcer le rôle du défenseur des enfants et de lui allouer les ressources financières et humaines suffisantes ».
16:16 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Solidarité pour les écrivains tibétains
Information relayée par France-Tibét Réunion 
Alors que le président américain Barack Obama, en visite en Chine, a lancé un vibrant appel à la fin de la censure sur Internet, une cour chinoise a condamné l’écrivain et photographe tibétain Kunga Tseyang à cinq ans de prison pour avoir notamment publié des articles sur Internet. Deux jours plus tôt, le fondateur d’un site Internet littéraire, Kunchok Tsephel, a quant à lui écopé d’une peine de quinze ans de prison pour "diffusion de secrets d’Etat".
"Est-ce qu’il s’agit de la réponse anticipée des autorités de Pékin à la demande très précise du président américain en faveur de la libre circulation de l’information ? Dans tous les cas, nous espérons que les autorités centrales feront annuler ces condamnations de Kunga Tseyang et Kunchok Tsephel à des lourdes peines de prison alors qu’ils n’ont fait que publier leurs opinions. Nous déplorons une répression accrue depuis les manifestations massives au Tibet en mars 2008", a affirmé Reporters sans frontières.
L’organisation a été informée de la condamnation à cinq ans de prison, le 14 novembre 2009, de Kunga Tseyang, également connu sous son pseudonyme Gangnyi ("Le soleil de neige"), par un tribunal de la province du Gansu (Ouest). Il a été reconnu coupable d’avoir écrit des articles "séparatistes", de les avoir publiés sur Internet et d’avoir été en contact avec un religieux bouddhiste installé en Inde. Les autorités lui reprochent d’avoir mis en ligne des textes sur le site Zindris.
Il faut une nouvelle fois le répéter, n'en déplaise au clown béatement sinophile qu'est Raffarin, le régime chinois est une des pires dictatures toujours en vigueur en ce début de XXI° siècle.
11:06 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21/11/2009
Journée des Droits de l'Enfant
La Convention des droits de l'enfant, approuvée par les Nations unies en 1989, célèbre ses 20 ans. L'UNICEF estime pourtant qu'un milliard d'enfants dans le monde - 90% en Asie et en Afrique - sont aujourd'hui privés d'un ou plusieurs des «services essentiels à la survie et au développement», comme la nourriture, le logement, l'éducation, la santé, les vêtements, l'eau potable.
Quant à la violence, on estime entre 500 millions et 1,5 milliard le nombre d'enfants qui chaque année en font l'expérience.
L'organisme des Nations unies dénonce aussi la mort quotidienne de plus de 24 000 enfants de moins de cinq ans de causes évitables comme la pneumonie, le paludisme ou la malnutrition.
Et avec ça on pourrait se souhaiter encore une bonne journée?
12:38 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20/11/2009
AU collège Edgar Faure à Valdahon
Une rencontre littéraire, au collège, avec Patrice Favaro.
texte de MICHEL ROUSSEL
Pour la seconde année consécutive, Patrice Favaro, ce méridional souvent exilé en Inde, est venu faire partager aux collégiens sa passion de la rencontre et de l’écriture.
Deux classes de Sixième avaient lu une partie de ses ouvrages, des fictions en albums, en contes ou en romans. L’auteur s’est prêté avec grâce et talent au jeu des explications et des réponses. Ainsi a-t-il réussi à captiver son jeune auditoire, en faisant comprendre où il puise ses idées et comment il les travaille.
L’Inde fascine Patrice Favaro : ce pays de contrastes, il le connaît bien puisqu’il y vit une partie de chaque année. Des scènes observées, des scènes vécues là-bas ont donné naissance à « l’Etoile de l’Himalaya », « l’Inde de Naïta », « Un beau jour pour être riche ».
D’autres fois c’est son expérience de jeunesse qui inspire Patrice, par exemple dans « le Secret du Maître Luthier ». Mais toujours le regard sur le monde est là, plein de tendresse, d’humanité et d’engagement. Patrice Favaro a ravi ses collégiens lecteurs et suscité l’envie d’en savoir plus sur le monde mystérieux de la lecture.

11:24 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17/11/2009
Un écrivain au collège
Un écrivain au collège Edgar Faure de Valdahon

Objectifs
Faire découvrir un écrivain en chair et en os ; écrivain dont les élèves avaient au préalable lu au moins trois ouvrages (fiction en album, conte, roman)
Faire partager le plaisir de la lecture et de l’écriture
Expliquer aux élèves où et comment l’écrivain trouve ses sources d’inspiration
Participants
Deux classes de 6ème, soit 51 élèves.
Déroulement
Avant la rencontre, les élèves ont travaillé sur les ouvrages de Patrice Favaro. Les deux classes étaient réunies dans la même salle pendant deux heures avec l’écrivain. Patrice Favaro a échangé avec les collégiens et répondu à leurs nombreuses questions. Les élèves étaient notamment curieux de savoir où il puise ses idées. Il leur a beaucoup parlé de l’Inde, pays qu’il connaît bien et qui a inspiré plusieurs œuvres.
Partenaires
Le CDI
Patrice FAVARO, écrivain.
M Roussel a souhaité renouveler cette opération, initiée l’an dernier avec succès.
Le Conseil général (opération les mots Doubs)
Croq’livres
Merci à Michel Roussel, professeur de français et Dominique Parent, professeur documentaliste pour leur accueil chalereux.
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écrivain et passeur
Lou Garlaban: les collégiens écrivent leur premier conte
LA PROVENCE éditions d'Aubagne
Publié le lundi 16 novembre 2009 à 09H46
CULTURE / Deuxclasses ont travaillé lors d'un atelier avec un auteur et un conteur
Les élèves de sixième du collège Lou Garlaban et leurs parents ont découvert hier lors d'une cérémonie en musique leur livre. Deux contes écrits dans le cadre d'un atelier d'écriture avec l'auteur Patrice Favaro et le musicien conteur Jean David.
Photo M.My.
C'est au son du luth et d'un conte raconté par Jean David que les élèves de sixième du collège Lou Garlaban ont découvert le fruit de leur travail au cours d'un atelier avec le conteur et l'auteur Patrice Favaro, qui présentait par ailleurs aux Journées du livre jeunesse Ammi, illustré par Françoise Malaval. Les fleurs en sommeil ou la perle d'améthyste et Les enfants perdus de la forêt, publiés par Aubagne Ville lecture, ont nécessité une semaine de travail en classe.
Patrice Favaro et Jean David, complices depuis dix ans, maîtrisent parfaitement l'exercice. L'approche se fait en douceur, en toute liberté. "On ne peut pas tout préparer. Il faut être en phase avec les éléments, la nature, confie Jean David. "Tout ce travail n'est qu'alchimie", ajoute Patrice Favaro.
L'idée de départ est de "les alimenter", explique l'auteur Haut Alpin. "Ils ont perdu l'habitude qu'on leur raconte des histoires et plus encore des contes". Le premier contact passe aussi par la séparation de l'oralité et de l'écriture. Apprendre à parler, à dire les choses tout simplement avant de passer à l'écrit. Une manière aussi de décomplexer les jeunes auteurs.
La magie de leur imagination fera le reste. Jusqu'à la mise en musique par les deux animateurs et un travail séquence par séquence avec les deux professeurs de français Hélène Moynier et Lou Gachet. L'ouvrage leur a été remis hier soir. Une belle conclusion à cette 16e édition des Journées du livre jeunesse qui a tenu ses promesses et dont la fréquentation devraient afficher cette année encore un beau résultat.
Par Marjorie Moly
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08/11/2009
Vient de paraître
Les voyages forment la jeunesse Le vieil adage n'a pas pris une ride, mais encore faut-il avoir le goût de voyager et ce goût-là n'est pas inné.
Depuis des siècles, les livres de voyage ont invité les jeunes lecteurs à la découverte du monde. Les récits d'explorateurs, tes journaux de bord des grands navigateurs, les carnets de voyage, mais aussi les documentaires ont offert à des générations d'enfants leurs propres images du monde. Elles ont été largement marquées par leur époque et n'ont pas toujours été dénuées de préjugés. Remonter le long cours de cette littérature nomade, aller aux sources, en tracer la cartographie, tel est le propos de cet essai qui nous conduit à l'endroit précis où nombre de lecteurs en font la première expérience : au coeur des livres de voyages destinés à la jeunesse.
Patrice Favaro nous en dresse un panorama subjectif, en décrypte les genres et les écueils, et nous invite à découvrir ce vaste et riche territoire encore trop peu étudié.

Éclairer le monde, pour mieux donne à l'entendre, à l'éprouver, à le ressentir et le comprendre : quelle autre ambition pourrait-on avoir quand on écrit sur le voyage et pour la jeunesse ? Quel espoir plus généreux que de voir cette littérature du grand dehors contribuer, même modestement, à faire de ses lecteurs les dignes enfants de Xénomane. Le « grand voyagier & traverseur des voyes perilleuses » rabelaisien, le pilote avisé, qui guida si sûrement le navire pantagruélique, savait mieux que tout autre l'importance qu'il y a à mettre le monde en lumière, lui qui était « comme tout lanterné à l'acoustrement de sa lanterne ».
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