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04/05/2008
Birmanie
J'ai annoncé sur ce blog précédemment un chiffre totalement érroné pour le cataclysme qui vient de toucher la Birmanie. Les dernières estimations sont des plus épouvantables selon Le Monde:
"Alors que l'aide internationale peine toujours à arriver, un diplomate américain a indiqué, mercredi, que le bilan du cyclone Nargis pourrait atteindre 100 000 morts."
Pour l'instant le bilan humain s'élève officiellement à 22 980 morts et 42 119 disparus, il pourrait s'aggraver lourdement dans les prochains jours, selon plusieurs sources.
"Nous estimons qu'un million de personnes et plus ont besoin d'un abri et d'une aide de survie", a déclaré Richard Horsey, porte-parole à Bangkok du Bureau de coordination des affaires humanitaires de l'Onu (OCHA). "De larges bandes de terre de la région inférieure du delta de l'Irrawaddy sont entièrement sous les eaux. Nous parlons de 5.000 km²."
Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a exhortées les autorités birmanes "à répondre à la vague de soutien et de solidarité internationale en facilitant l'arrivée des travailleurs humanitaires et l'entrée des denrées et matériels de secours de toutes les manières possibles". Mais tout laisse redouter que les généraux paranoïaques et xénophobes qui écrasent ce pays fassent la sourde oreille
on peut lire cet article du Monde pour s'en faire une idée.
Une situation aggravée par le délire de persécution du régime birman
La responsabilité de la junte est totale : Le service de la météorologie indienne a affirmé hier avoir averti la Birmanie de l’arrivée du cyclone Nargis. «Quarante-huit heures avant que Nargis ne frappe, nous avons fourni aux agences birmanes le point d’impact [du cyclone], sa gravité et toutes les questions qui y sont liées», a ainsi déclaré le porte-parole de la météorologie indienne, un organisme public mandaté par l’organisation météorologique mondiale (OMM). "Il y avait suffisamment de temps pour prendre des mesures de précaution telles que l’évacuation». Oui, mais les psychopathes galonnés birmans n'ont rien fait... il est vrai qu'eux étaient à l'abri, loin des côtes, dans leur nouvelle capitale-forteresse.
19:11 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



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