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24/02/2008
Sélection (suite)
Princesse Laque sur le site EDUCATION LOISIR ET SPORT DU QUEBEC
Princesse Laque, fille d’un humble artisan, est la plus habile de toute la Birmanie pour décorer les objets en laque. Sa réputation atteint les oreilles du roi qui la force à ne travailler que pour lui. Trois mois plus tard, il reçoit des objets dont toutes les scènes décoratives représentent les souffrances du peuple birman, écrasé par son tyran. Enragé, le roi enferme Princesse Laque. Elle poursuit pourtant sa lutte pour la liberté en racontant, à travers une brèche de sa prison, les horreurs dont elle a été témoin. Pendant ce temps, le roi s’aperçoit que son peuple poursuit l’oeuvre de Princesse Laque et que les objets décoratifs dénonçant son règne se multiplient. Offrant plusieurs niveaux de lecture, le récit se lit à la façon d’un conte en intégrant les caractéristiques propres à ce genre littéraire (le ton empreint de sagesse, la part de mystère, les symboles de l’oppression, etc.). Il traite néanmoins du Myanmar contemporain en dénonçant les entorses aux droits et libertés qui y sont faites. Un parallèle est fait notamment entre Princesse Laque et la militante birmane Daw Aung San Suu Kyi, récipiendaire du prix Nobel de la paix en 1991. Les illustrations, de forme pointilliste, sont imprégnées de la culture régionale.
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19/02/2008
Sélection

07:25 Publié dans Littérature jeunesse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18/02/2008
Difficile?
Une éditrice, que j'estime beaucoup par ailleurs, répond très amicalement à l'envoi d'un de mes projets (je le mettrai en ligne sous peu) par ces mots:
"Nous avons décidé de ne pas publier ton projet. Ton texte est très beau mais peut-être n'ai-je pas trop envie de publier des albums aussi difficiles."
Dans le numéro de 45 Citrouille de novembre 2006, j'écrivais ceci, comme un réponse anticipée à ces mêmes mots.
J’entends, j’ai entendu si souvent, l’inévitableprotestation : « Dans les "bons" livres
pour enfants, au moins on épargne leur
sensibilité ! À quoi sert-il de leur donner à
penser que le monde réel est désespérant».
Ce n’est pas le monde réel qui est désespérant,
c’est notre renoncement à le voir dans
sa réalité. L’observer, en témoigner, faire de
ce témoignage le coeur de l’acte d’écrire, d’illustrer,
de conter, c’est déjà commencer à
changer les choses. On ne les changera
jamais en fermant les yeux, pas plus qu’en
détournant son regard. Le livre n’est pas
qu’un objet de divertissement comme on
voudrait le faire croire à ceux pour qui lire
est une difficulté ; il est d’ailleurs battu à
plate couture sur ce terrain par l’image électronique.
Aujourd’hui plus que jamais, son
intérêt est ailleurs : il permet mieux que
tout autre moyen d’interroger le monde, de
le penser, et donc peut-être d’agir sur celui-ci.
et c'est vrai, comprendre le monde... c'est DIFFICILE.
pour lire l'article en entier, c'est ici.
07:26 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15/02/2008
Prochains rendez-vous
à Charleville-Mézières
| Jeudi 28 février | 18h30 à la bibliothèque Porte Neuve : rencontre tout public avec Patrice Favaro, autour du théâtre pour enfants - org. bibliothèque |
à Luçon renocontres avec les lecteurs, jeunes ou pas...

Autre salon auquel j'ai le plaisir de participer, Cherbourg-Octeville du 29 juin au 1° mai.
Le programme de Cherbourg, c'est ici

07:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13/02/2008
Où sont les "nantis" ?
Combien de fois l'ai-je entendu? Ces artistes, tous des nantis! Quand les intermittents du spectacle manifestèrent... ce furent les noms d'oiseaux qui volèrent, bas, aussi bas... de plafond que ceux qui les proféraient.
Non seulement on oublie que la précarité des professions artistiques est une réalité quotidienne très éprouvrante (j'en sais quelque chose pour avoir travaillé dans le théâtre des années durant... on y vit au jour le jour). Mais voilà qu'on apprend que les organismes censés assurer un minimum de sécurité aux comédiens, metteurs en scène et technos.. non seulement ne jouent pas le jeu mais les grugent et les arnaquent à qui mieux mieux!
Dernier en date sur le Monde : le scandale de la caisse des congés spectacle:
ou sur l'Huma: Intermittents. La Cour des comptes critique la gestion de leurs congés payés
Selon un "relevé d'observations provisoires" de la Cour des comtes portant sur les exercices 2003 à 2005, cette caisse de congés payés créée en 1939 "ne remplit pas correctement" son "objectif premier", qui est d'assurer "le versement rapide et complet" aux artistes et techniciens intermittents de leurs indemnités de congés payés. En outre, elle aurait "prêté consciemment son concours au prélèvement d'une cotisation additionnelle" permettant notamment "de financer, à l'insu des contributeurs, quelques centaines de milliers d'euros par an de dépenses courantes de deux organisations syndicales".
Et mieux encore...
De manière plus anecdotique, la Cour s'étonne de certaines incongruités dans le fichier des bénéficiaires de la caisse, où elle relève les noms de Bourvil (décédé en 1970), Joe Dassin (1980), Simone Signoret (1985) et Arletty (1992).
Non, on ne rit pas! Les journeaux télévisés qui taillaient des croupières aux comédiens intermittents sont curieusement bien silencieux là-dessus.
J'écrivais précédemment: LE DROIT D'AUTEUR EST UN COMBAT... LE DROIT A FAIRE VALOIR SES DROITS EN EST UN AUSSI!
19:20 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06/02/2008
LE DROIT D'AUTEUR EST UN COMBAT SUITE
Extrait de la Lettre de la Société des Gens de Lettres
"la SGDL s’est résolue à engager,
aux côtés des éditeurs français, une procédure judiciaire
contre la multinationale Google qui, au mépris de
notre législation, continue à numériser les contenus des
livres sans autorisation préalable, ni de la part des
auteurs, titulaires initiaux des droits, ni de la part des éditeurs.
En outre, les liens publicitaires rattachés aux extraits
de nos livres consultables sur Google search, mettent
en cause le principe même du droit moral qui protège
l’esprit et l’intégrité de nos oeuvres. Le jugement est
attendu pour juin prochain."
Comme je l'écrivais précédemment, on n'a pas fini de se battre... bis!
20:15 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

