08/01/2008

Pousser la porte... d'un livre

En ce début d'année, j'ai reçu ce petit message (ci-dessous ) d'une enseigante de Villaz (74) qui me confirme (s'il en était besoin) que le livre est la meilleure des portes qui s'ouvrent sur l'Autre et sur l'Ailleurs. Il suffit souvent d'une rencontre pour que les enfants (même le plus jeunes) empruntent ce passage avec enthousiasme, à condition, bien sûr, de ne pas les prendre pour des imbéciles comme c'est trop souvent le cas.

J'ai eu (avec Françoise Malaval l'illustratrice) bien des difficultés à faire publier notre album Princesse Laque: "le sujet ne concernera pas les enfants"... ou bien "la Birmanie, vous savez, qui s'en soucie..." Il y a certains éditeurs (Philippe  Picquier pour ne pas le nommer) qui feraient bien mieux avant de vouloir publier des livres pour enfants d'apprendre... à les connaître. 

 Merci donc à Agnès pour ces mots.

 "Petit retour sur les élèves, car ce n'est pas si souvent qu'on a le bonheur de sentir que l'expérience que l'on a menée a été efficace :
Les élèves qui ont travaillé sur le projet l'an passé gardent des images très fortes des émotions communiquées par vours sur l'Asie. En octobre, ils étaient très au fait des émeutes de Birmanie, et font régulièrement à leur enseignante de CM2 des rappels sur l'Inde et ce qu'ils ont appris dans vos livres et par votre intervention. Elle s'étonne de leurs connaissances sur le sujet.
J'ai pu leur montrer les Frères Moustache (dans un reportage d'Envoyé Spécial). Ils sont encore jeunes pour comprendre la portée de l'action courageuse de ces acteurs, mais nul doute qu'ils tisseront des "liens"
dans un futur proche.
La Birmanie fait partie de leur horizon, et c'est un grand pas par rapport à la majorité ici en France!"

 

0c77a6f05d8c184ef57fea3eb06f5e4f.jpg
 

La couverture de l'album Princesse Laque qui vient d'être traduit en coréen.